Présent

Aux bonheurs des larmes douces
des souvenirs qui s’y couchent

Aux sourires de ta bouche
des rires qui fond mouchent

Toi, la fille aux fils d’Ariane
qui rythme en cœurs l’aube gitane

Epaisse lueur de ton cœur
aux horizons de douleurs médianes

De tes yeux vagues
de larmes à l’âme

Coupant et dérangeant
tu navigues à contre-courant

aux pensées éthérées
des mélodies endiablées

du passé piétinés
aux chemins d’épines emmurés

De tes cris évanouis
aux nuits grandioses affaiblies

Pose, comme là, mauve
triste, et mots roses

le désespoir en guise de je suppose
virevoltent et tournoient

à l’ombre des amants
les souvenirs charmants

des jours et des heures passant
qui marchent le long des amours blessants

de vivre à devenir
d’un pas pressant

de l’un ou l’autre
il n’y a pas si peu de temps

de vivre à mourir
au final c’est présent.

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